Nul besoin de rappeler la popularité de cette association dont les combats (cette fois pour la bonne cause) ont un rayonnement mondial !
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (abrégé en UNICEF ou Unicef pour United Nations Children’s Emergency Fund en anglais) est une agence de l’Organisation des Nations unies (ONU) consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Elle a activement participé à la rédaction, la conception et la promotion de la convention universelle des droits de l’enfant, adoptée suite au sommet de New York en 1989.
En nous associant avec l’UNICEF nous pouvons ainsi renforcer notre lutte pour aider le Kivu région peu médiatisée à tord car la situation y est plus que problématique. Ce partenariat nous permet dans un premier temps de faire ressortir un des objectifs de notre association la protection des plus faibles, à savoir les enfants, premières victimes de ces conflits et dans un deuxième temps de garantir la transparence de notre association. En effet beaucoup de personnes sont rétissentes à donner des fonds après les quelques scandales qui ont entâchés le monde associatif. En parcourant notre blog vous pourrez vous familiariser avec la situation de cette région afin de nous aider à SAUVER LE KIVU, vu que certaines causes selon les médias méritent plus d’intérêts que d’autres, intéressons nous aux peuples oubliés par la communauté internationale !
Marie, âgée de 22 ans, et Berthe, sa grand-mère de 57 ans, ont toutes deux été violées dans la nuit du 31 octobre par des hommes portant des uniformes de l’armée congolaise dans un village tout près de Goma.
Marie :
« Deux soldats sont venus vers moi et m’ont demandé de leur donner mes chèvres. J’ai dit que je n’en avais pas. Alors ils m’ont demandé mes cochons. J’ai dit encore que je n’en avais pas. Ils se sont tournés vers une autre femme et lui ont demandé ses haricots et ses bananes. Elle a donné ce qu’elle avait, et les soldats m’ont dit de porter les bananes pour eux dans les collines. Quand nous sommes arrivés à la colline, un des soldats m’a poussée par terre. Il a appuyé le côté non tranchant de sa machette sur mon cou et la crosse de son fusil sur ma poitrine. Puis il m’a violée. Quand il a terminé, il a appelé l’autre soldat et il m’a violée lui aussi. Puis ils m’ont dit que je pouvais partir. Pendant que je me sauvais, ils ont tiré des coups de fusil dans la plantation de bananes. Je suis tombée par terre, faisant comme si j’étais morte. Alors ils sont partis et j’ai couru rejoindre ma famille. »
Les deux soldats qui ont violé Marie portaient des uniformes de l’armée congolaise, et ils parlaient lingala, la langue parlée dans l’ouest de la RDC. Quelques heures plus tard, Berthe, la grand-mère de Marie, a été violée par un autre soldat, portant aussi un uniforme de l’armée congolaise, mais parlant kinyarwanda, langue parlée par les Congolais d’origine rwandaise ainsi que par les Rwandais.
Berthe :
« Le soldat nous a suivies, ma voisine et moi, depuis la grande route jusqu’à notre village. Quand nous sommes arrivées au village, il nous a dit de rentrer dans une maison qui n’était pas la nôtre. Puis il a appelé l’autre femme pour qu’elle sorte avec lui. Au bout de quelques secondes, j’ai entendu trois coups de feu dehors et ma voisine avait été tuée. Le soldat est revenu à l’intérieur et il m’a dit qu’il allait avoir des rapports sexuels avec moi. Je lui ai demandé comment il pouvait coucher avec quelqu’un de mon âge. Pour me sauver, je lui ai dit que j’avais le SIDA et l’ai supplié de me laisser partir. Mais il a refusé. Il m’a poussée sur le lit et m’a violée. Puis il est parti. J’ai essayé de le suivre pour voir dans quelle direction il s’enfuyait, mais j’étais trop faible. Plus tard cette nuit-là, six autres femmes que je connais ont été violées dans le village d’à côté, à Kanyarutshinya. Nous ne savons pas qui était responsable. »